Pavel Tsatsouline, coach sportif et ancien instructeur des forces spéciales russes, a formulé l'une des idées les plus contre-intuitives de l'entraînement sportif.
Si vous voulez réussir à faire plus de tractions ou plus de pompes, la plupart des coachs vous diront : 👉 Suis un programme. 👉 Fais X séries de Y répétitions chaque semaine. 👉 Travaille dur, jusqu’à l’échec musculaire.
Pourtant, la méthode de Tsatsouline “Grease the Groove” (GtG) va à l’opposé du principe d’épuisement musculaire. En réalité, l’idée est d’exécuter un mouvement le plus souvent possible, mais sans se fatiguer.
(Tsatsouline recommande de vous entraîner à 40-50% du maximum de vos capacités.)
Par exemple, si vous savez faire 10 tractions et que vous voulez progresser, avec la méthode GtG, vous allez réaliser 4 à 5 tractions maximum.
En revanche, vous allez exécuter cette série de 4-5 reps plusieurs fois dans la journée. Ça peut être toutes les 30 min, toutes les heures… Le but, c’est juste de répéter le geste encore et encore, plusieurs fois par jour, tout en vous sentant frais.
Avec la répétition, le cerveau trace une sorte de “sillon neurologique” entre lui et les muscles concernés.
L’exécution devient alors plus fluide, plus facile. (Et vous gagnez également en force.)
Évidemment, le GtG ne conviendra pas à tout le monde. (Pas facile de faire des tractions toute la journée quand on travaille dans un bureau.)
Néanmoins, l’approche de Tsatsouline, et dont se servent aujourd’hui de nombreux pratiquants de callisthénie, a peut-être le mérite de rappeler un grand principe :
Parfois, le meilleur moyen de progresser, c’est de bousculer ce que vous croyez savoir.
Si vous voulez réussir à faire plus de tractions ou plus de pompes, la plupart des coachs vous diront :
👉 Suis un programme.
👉 Fais X séries de Y répétitions chaque semaine.
👉 Travaille dur, jusqu’à l’échec musculaire.
Pourtant, la méthode de Tsatsouline “Grease the Groove” (GtG) va à l’opposé du principe d’épuisement musculaire.
En réalité, l’idée est d’exécuter un mouvement le plus souvent possible, mais sans se fatiguer.
(Tsatsouline recommande de vous entraîner à 40-50% du maximum de vos capacités.)
Par exemple, si vous savez faire 10 tractions et que vous voulez progresser, avec la méthode GtG, vous allez réaliser 4 à 5 tractions maximum.
En revanche, vous allez exécuter cette série de 4-5 reps plusieurs fois dans la journée. Ça peut être toutes les 30 min, toutes les heures…
Le but, c’est juste de répéter le geste encore et encore, plusieurs fois par jour, tout en vous sentant frais.
Avec la répétition, le cerveau trace une sorte de “sillon neurologique” entre lui et les muscles concernés.
L’exécution devient alors plus fluide, plus facile.
(Et vous gagnez également en force.)
Évidemment, le GtG ne conviendra pas à tout le monde.
(Pas facile de faire des tractions toute la journée quand on travaille dans un bureau.)
Néanmoins, l’approche de Tsatsouline, et dont se servent aujourd’hui de nombreux pratiquants de callisthénie, a peut-être le mérite de rappeler un grand principe :
Parfois, le meilleur moyen de progresser, c’est de bousculer ce que vous croyez savoir.