Pour être sélectionné chez les All Blacks, le talent ne suffit pas.
L’équipe nationale de Nouvelle-Zélande a une règle implicite, parfois connue dans le milieu sous le nom de « no dickheads policy » : Un joueur à l’attitude toxique ne sera pas retenu, aussi doué soit-il.
La raison ?
Les All Blacks ont compris une chose :
Une attitude toxique ne reste jamais individuelle. Elle finit toujours par contaminer le groupe.
Si vous accueillez un “bully” dans une équipe, vous courez le risque : • Que certains joueurs imitent son comportement. • Que d’autres joueurs subissent ses sautes d’humeur.
En bref, un joueur qui sape la confiance de ses coéquipiers, qui remet en cause les décisions du staff, qui met son ego avant le collectif, etc., aura beau marquer tous les essais possibles…
À la fin, il finit forcément par coûter plus qu’il ne rapporte.
La culture d’une équipe, ce n’est pas ce qui est écrit dans la charte du club. C’est ce que vous tolérez.
L’équipe nationale de Nouvelle-Zélande a une règle implicite, parfois connue dans le milieu sous le nom de « no dickheads policy » : Un joueur à l’attitude toxique ne sera pas retenu, aussi doué soit-il.
La raison ?
Les All Blacks ont compris une chose :
Une attitude toxique ne reste jamais individuelle.
Elle finit toujours par contaminer le groupe.
Si vous accueillez un “bully” dans une équipe, vous courez le risque :
• Que certains joueurs imitent son comportement.
• Que d’autres joueurs subissent ses sautes d’humeur.
En bref, un joueur qui sape la confiance de ses coéquipiers, qui remet en cause les décisions du staff, qui met son ego avant le collectif, etc., aura beau marquer tous les essais possibles…
À la fin, il finit forcément par coûter plus qu’il ne rapporte.
La culture d’une équipe, ce n’est pas ce qui est écrit dans la charte du club.
C’est ce que vous tolérez.