Répéter un geste dans sa tête permet de progresser.
Ça peut paraître contre-intuitif et idiot de croire qu’on peut travailler efficacement sur un mouvement précis en imaginant qu’on le réalise…
(Et non en l’exécutant réellement.)
Mais c’est la science qui le dit :
En 1995, Alvaro Pascual-Leone (chercheur en neurosciences) et ses collègues ont soumis deux groupes de participants à un exercice de piano pendant 5 jours, 2h par jour.
👉 Groupe 1 : entraînement physique classique, les doigts sur le clavier. 👉 Groupe 2 : entraînement mental, les mains immobiles, le geste seulement imaginé.
Chaque jour, les chercheurs cartographiaient l’excitabilité du cortex moteur des deux groupes grâce à la stimulation magnétique transcrânienne (TMS).
Résultat ?
Les deux groupes présentaient des changements très proches au niveau du cortex moteur.
Répéter un geste dans sa tête active les mêmes zones cérébrales que le répéter physiquement. (Le cerveau ne fait pas vraiment la différence.)
Bien évidemment, la répétition mentale n’est pas un substitut à l’entraînement physique. Personne ne devient un champion sans pratique réelle.
Mais il y a un vrai intérêt à intégrer ce principe :
Un sportif fatigué après une session d’entraînement physique peut poursuivre sa préparation…
Un athlète blessé peut visualiser ses gestes pour s’entraîner mentalement… Un pilote de F1 peut préparer sa course pendant la nuit en se représentant chaque étape du circuit.
Le cerveau apprend ce qu’on lui répète. Peu importe que ce soit en salle, sur le terrain, ou dans sa tête.
Ça peut paraître contre-intuitif et idiot de croire qu’on peut travailler efficacement sur un mouvement précis en imaginant qu’on le réalise…
(Et non en l’exécutant réellement.)
Mais c’est la science qui le dit :
En 1995, Alvaro Pascual-Leone (chercheur en neurosciences) et ses collègues ont soumis deux groupes de participants à un exercice de piano pendant 5 jours, 2h par jour.
👉 Groupe 1 : entraînement physique classique, les doigts sur le clavier.
👉 Groupe 2 : entraînement mental, les mains immobiles, le geste seulement imaginé.
Chaque jour, les chercheurs cartographiaient l’excitabilité du cortex moteur des deux groupes grâce à la stimulation magnétique transcrânienne (TMS).
Résultat ?
Les deux groupes présentaient des changements très proches au niveau du cortex moteur.
Répéter un geste dans sa tête active les mêmes zones cérébrales que le répéter physiquement.
(Le cerveau ne fait pas vraiment la différence.)
Bien évidemment, la répétition mentale n’est pas un substitut à l’entraînement physique. Personne ne devient un champion sans pratique réelle.
Mais il y a un vrai intérêt à intégrer ce principe :
Un sportif fatigué après une session d’entraînement physique peut poursuivre sa préparation…
Un athlète blessé peut visualiser ses gestes pour s’entraîner mentalement…
Un pilote de F1 peut préparer sa course pendant la nuit en se représentant chaque étape du circuit.
Le cerveau apprend ce qu’on lui répète. Peu importe que ce soit en salle, sur le terrain, ou dans sa tête.