Quand l’absence d’attente devient un avantage compétitif

Image de Dorian Martinez
En 2003, Kim Clijsters devient la première joueuse belge à atteindre la place de n°1 mondiale, mais en 2007...

À seulement 23 ans, elle annonce sa retraite.

Elle se marie, elle a une fille…

Bref : retour à la vie normale.


Pourtant, deux ans plus tard, en 2009, à la surprise générale…

Elle revient.

Après quelques tournois, elle se présente à l’US Open.

Elle n’a pas de classement WTA. (Donc elle profite d’une wildcard.)

Autant dire que dans ces conditions, même si tout le monde lui reconnaît un immense talent… Après deux années passées à s’occuper de sa fille, loin du haut niveau, personne n’attend rien d’elle.

Et pourtant ? Elle gagne le tournoi. 😅

La presse a cherché une explication à ça :

👉 Un nouvel entraîneur qui donne des conseils magiques ?
👉 Une nouvelle routine d’entraînement ?
👉 Un nouveau service ?

Non.


Kim Clijsters a simplement expliqué :

🗣️ « Je voulais juste retrouver mes sensations, disputer un Grand Chelem pour ne pas avoir à revivre toutes ces nouvelles expériences l’année prochaine. »


On a souvent tendance à dire que pour gagner, il faut avoir un “Pourquoi” très fort.

Kim Clijsters a fait exactement le contraire : elle a participé à l’US Open 2009 simplement pour retrouver ses sensations.

Comme quoi jouer sans pression, c’est peut-être l’avantage compétitif le plus sous-estimé du sport.

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