J'ai observé des centaines d'entraîneurs et d’athlètes au cours de ma carrière.
Et j’ai remarqué quelque chose de presque universel : Les athlètes qui progressent le plus vite ne sont pas ceux qui reçoivent le plus de conseils de la part de leur coach.
Ce sont ceux auxquels le coach pose le plus de questions :
« Qu’est-ce que tu as ressenti sur ce geste ? » « Qu’est-ce qui t’a traversé l’esprit à cet instant ? » « Si tu refaisais la séquence, tu changerais quoi ? »
Quand un coach corrige, l’athlète exécute. Quand un coach questionne, l’athlète réfléchit.
Donnez une foule d’informations à n’importe qui et vous pouvez être sûr qu’il en oubliera la plupart.
Par contre, si vous le faites réfléchir et que vous le laissez construire lui-même ses réponses… L’enseignement restera gravé dans sa tête.
Votre rôle en tant que coach n’est pas de transmettre des réponses sur un plateau d’argent. C’est de créer les conditions dans lesquelles un athlète trouve les siennes.
Et j’ai remarqué quelque chose de presque universel : Les athlètes qui progressent le plus vite ne sont pas ceux qui reçoivent le plus de conseils de la part de leur coach.
Ce sont ceux auxquels le coach pose le plus de questions :
« Qu’est-ce que tu as ressenti sur ce geste ? »
« Qu’est-ce qui t’a traversé l’esprit à cet instant ? »
« Si tu refaisais la séquence, tu changerais quoi ? »
Quand un coach corrige, l’athlète exécute.
Quand un coach questionne, l’athlète réfléchit.
Donnez une foule d’informations à n’importe qui et vous pouvez être sûr qu’il en oubliera la plupart.
Par contre, si vous le faites réfléchir et que vous le laissez construire lui-même ses réponses… L’enseignement restera gravé dans sa tête.
Votre rôle en tant que coach n’est pas de transmettre des réponses sur un plateau d’argent. C’est de créer les conditions dans lesquelles un athlète trouve les siennes.