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Il retient mieux les mauvaises séances que les bonnes.
Vous faites un mauvais entraînement → Vous vous en voulez pendant toute la soirée.
Vous en réussissez dix → Vous passez à autre chose.
Roy Baumeister l’a très bien résumé dans son étude “Bad is Stronger than Good” : à intensité égale, le négatif marque plus que le positif.
Je l’ai vu chez énormément d’athlètes.
Le problème, ce n’est pas la mauvaise séance. C’est la place qu’elle prend dans votre tête.
Alors oui, il faut analyser ce qui ne va pas pour progresser mais il faut aussi apprendre à imprimer ce qui fonctionne.
Un exercice simple :
Après chaque entraînement, notez 3 choses positives.
Même si ce sont des détails.
Même si vous considérez que votre séance est globalement un échec.
La confiance ne se construit qu’en apprenant à reconnaître ses progrès.