On savait depuis longtemps que pratiquer une activité physique réduisait le risque de décès prématurés…
Mais une récente étude publiée par des chercheurs d’Harvard apporte des éclaircissements surprenants. Ces chercheurs ont suivi plus de 110 000 participants (+70k femmes et +40k hommes) pendant près de 30 ans.
Conclusion ?
👉 Les personnes qui pratiquent une plus grande variété d’activités physiques régulières (mélange de marche, course à pied, vélo, tennis/squash, entraînement musculaire…) ont un risque de mortalité plus faible, à volume d’entraînement équivalent, que celles qui pratiquent moins d’exercices différents.
En gros : ce n’est pas seulement le volume d’entraînement qui améliore la longévité, mais la diversité des sports pratiqués.
C’est amusant parce que ces résultats vont dans le même sens que ceux observés, dans un tout autre registre, sur le parcours des plus grands athlètes :
On a tendance à croire que pour devenir très doué dans une discipline, il faut faire un “all in” dans un seul sport, si possible le plus jeune possible.
Mais différentes études ont déjà souligné que les plus grands athlètes, à l’âge adulte, sont au contraire ceux qui, dans leur jeunesse, ont pratiqué une multitude de sports différents.
(Le fait de pratiquer différentes disciplines améliore la coordination, l’équilibre, la vitesse, l’adaptabilité motrice, et le transfert des compétences d’un sport à l’autre.)
Plusieurs études ont déjà aussi souligné que la spécialisation précoce dans un sport augmente souvent les blessures liées au surmenage, ainsi que le risque d’abandon.
Bref, depuis des années, quand il est question de santé comme de performance, on met en avant le volume d’entraînement et la spécialisation. Mais la diversification présente peut-être bien plus d’avantages qu’on ne le croyait…
Mais une récente étude publiée par des chercheurs d’Harvard apporte des éclaircissements surprenants.
Ces chercheurs ont suivi plus de 110 000 participants (+70k femmes et +40k hommes) pendant près de 30 ans.
Conclusion ?
👉 Les personnes qui pratiquent une plus grande variété d’activités physiques régulières (mélange de marche, course à pied, vélo, tennis/squash, entraînement musculaire…) ont un risque de mortalité plus faible, à volume d’entraînement équivalent, que celles qui pratiquent moins d’exercices différents.
En gros : ce n’est pas seulement le volume d’entraînement qui améliore la longévité, mais la diversité des sports pratiqués.
C’est amusant parce que ces résultats vont dans le même sens que ceux observés, dans un tout autre registre, sur le parcours des plus grands athlètes :
On a tendance à croire que pour devenir très doué dans une discipline, il faut faire un “all in” dans un seul sport, si possible le plus jeune possible.
Mais différentes études ont déjà souligné que les plus grands athlètes, à l’âge adulte, sont au contraire ceux qui, dans leur jeunesse, ont pratiqué une multitude de sports différents.
(Le fait de pratiquer différentes disciplines améliore la coordination, l’équilibre, la vitesse, l’adaptabilité motrice, et le transfert des compétences d’un sport à l’autre.)
Plusieurs études ont déjà aussi souligné que la spécialisation précoce dans un sport augmente souvent les blessures liées au surmenage, ainsi que le risque d’abandon.
Bref, depuis des années, quand il est question de santé comme de performance, on met en avant le volume d’entraînement et la spécialisation. Mais la diversification présente peut-être bien plus d’avantages qu’on ne le croyait…