Quand l’observation devient une arme de performance

Image de Dorian Martinez
Dans les annĂ©es 80/90, Andre Agassi a littĂ©ralement “dĂ©truit” l’un des meilleurs joueurs au monde grĂące Ă ... un magnĂ©toscope.

À l’époque, Boris Becker domine le tennis mondial, en partie grĂące Ă  un service surpuissant (qui dĂ©passe dĂ©jĂ  les +200 km/h).

Son service est si redoutable que lors de ses 3 premiĂšres rencontres face Ă  Agassi, il bat l’amĂ©ricain sans la moindre difficultĂ©.

(Alors que Agassi est pourtant considéré comme un des meilleurs relanceurs du circuit).

Mais que fait l’amĂ©ricain ?

Il enregistre les matchs de Becker puis se met à les regarder en boucle sur sa télé.

Et au bout d’un moment, il remarque un truc :

đŸ—Łïž « Je me suis rendu compte qu’il avait un tic bizarre avec sa langue. Il faisait son mouvement de balancier, il avait toujours la mĂȘme routine et, juste avant de lancer la balle, il sortait sa langue soit au milieu des lĂšvres, soit sur le cĂŽtĂ© gauche. S’il servait cĂŽtĂ© Ă©galitĂ© et qu’il mettait sa langue au milieu, il allait servir mĂ©diane ou le corps. Mais s’il la mettait sur le cĂŽtĂ©, il servait extĂ©rieur. »

Ça y est : Agassi a trouvĂ© la faille.

Il arrive Ă  prĂ©dire oĂč Becker va servir
 en regardant sa langue. 👀
À partir de lĂ , c’est comme s’il lisait dans ses pensĂ©es.

Résultat ?

Lors de leurs 11 confrontations suivantes
 Agassi en remporte 10. On peut dire ce qu’on veut


Mieux vous connaissez vos adversaires, plus vous avez de chances de les battre. 👌

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