Le premier « prĂ©parateur mental » dâun jeune athlĂšte, ce nâest pas son coach.
Câest souvent son pĂšre.
Ou sa mĂšre.
Ou les deux.
Car ce sont eux qui :
đ
lâemmĂšnent aux entraĂźnements,
đœ gĂšrent son alimentation,
đŹ entendent ses doutes Ă table,
đŁ lâencouragent (ou le stressent) en bord de terrain.
Le problĂšme, câest que sâils nâont pas de formation de coach et quâils ne savent pas sây prendre pour communiquer⊠MĂȘme avec les meilleures intentions du monde⊠MĂȘme sâils font ça âpour leur enfantâ…
Ă un moment, on va les entendre lĂącher des phrases comme :
â âQuâest-ce que tâas fichu, bon sang ? Tâaurais pu gagner si tâavais pas ratĂ© ce penalty.â
â âSi tu veux vraiment y arriver, va falloir que tu sois plus dur que ça.â
â âTu sais, Ă ton Ăąge, Djokovic gagnait dĂ©jĂ des tournoisâŠâ
En apparence, ces phrases sâapparentent Ă lâexpression lĂ©gitime dâune dĂ©ception. Mais pour un jeune sportif, ce sont comme des coups dâĂ©pĂ©e qui peuvent venir briser lâestime de soi, et le faire douter.
Les parents qui lĂąchent ce genre de phrase sont le plus souvent centrĂ©s sur eux-mĂȘmes et la fiertĂ© de voir leur enfant rĂ©ussir. Mais ce nâest pas comme ça que ça fonctionne. Si vous voulez que votre fils ou votre fille ait la carriĂšre quâil ou elle mĂ©rite (et tout simplement prendre du plaisir dans sa pratique)âŠ
Vous devez apprendre Ă mettre de cĂŽtĂ© vos petites insatisfactions personnelles et vos propres Ă©motions, pour lâaider Ă dĂ©velopper sa force mentale.
Pour le dire encore plus simplement :
En tant que parents, vous pouvez ĂȘtre soit un atout, soit un boulet pour votre enfant. Et câest pour cette raison que si vous voulez vraiment lâaider, vous avez tout intĂ©rĂȘt Ă vous former au coaching.