À 58 ans, Kazuyoshi Miura incarne exactement ce dont le football moderne a besoin.
Le japonais vient de rempiler pour une nouvelle saison en tant que joueur pro.
À l’heure où on ne jure que par les prodiges de 17 ans qui deviendront les prochains Messi ou Ronaldo… Où la précocité, la vitesse, les buts, les stats, les records et les salaires hors-normes ont fini par définir la réussite d’un joueur…
Kazuyoshi Miura est le genre d’anomalie qui fait plaisir à voir.
Il ne coche aucune case : 👉 Trop vieux pour être un espoir. 👉 Trop discret pour intéresser les médias. 👉 Pas le palmarès d’un Messi. 👉 Pas le salaire d’un Mbappé. 👉 Quasi aucune valeur de revente.
Et pourtant, il continue de jouer.
Pas parce qu’il a besoin de prouver des choses mais simplement parce qu’il aime le foot, et qu’il ne voit aucune raison d’arrêter.
Vous cherchiez un joueur qui incarne vraiment la passion du ballon rond ? (Loin des strass et des paillettes ?) En voilà un.
Le japonais vient de rempiler pour une nouvelle saison en tant que joueur pro.
À l’heure où on ne jure que par les prodiges de 17 ans qui deviendront les prochains Messi ou Ronaldo… Où la précocité, la vitesse, les buts, les stats, les records et les salaires hors-normes ont fini par définir la réussite d’un joueur…
Kazuyoshi Miura est le genre d’anomalie qui fait plaisir à voir.
Il ne coche aucune case :
👉 Trop vieux pour être un espoir.
👉 Trop discret pour intéresser les médias.
👉 Pas le palmarès d’un Messi.
👉 Pas le salaire d’un Mbappé.
👉 Quasi aucune valeur de revente.
Et pourtant, il continue de jouer.
Pas parce qu’il a besoin de prouver des choses mais simplement parce qu’il aime le foot, et qu’il ne voit aucune raison d’arrêter.
Vous cherchiez un joueur qui incarne vraiment la passion du ballon rond ? (Loin des strass et des paillettes ?)
En voilà un.