Colère, performance et biais du résultat : une erreur d’analyse fréquente

Image de Dorian Martinez
Quand un joueur pique une colère sur un court, casse 3 raquettes pour passer ses nerfs, et gagne…

On en conclut : chacun son truc pour se ressaisir.
(C’est peut-être pas super propre, mais ça marche.)

Par contre, quand un joueur pique une colère sur un court, casse 3 raquettes pour passer ses nerfs, et perd…

Là, on est beaucoup plus philosophe :

On en conclut qu’il n’est pas bon de sombrer dans la colère, qu’il faut “mieux gérer ses émotions”, etc.

C’est amusant parce que dans les deux cas, l’attitude et le geste sont les mêmes.

La seule chose qui change… C’est le résultat. 😅

✅ La colère est un “moteur” quand on gagne.
❌ “Un manque de contrôle” quand on perd.

Avouons-le : c’est hypocrite.

Et quand on pense de la sorte, en vérité, on n’analyse pas le comportement d’un joueur.

On ne fait que “lire un score” et l’expliquer a posteriori.

👉 Alors pour rappel : Parfois, on perd en ayant tout bien fait.

👉 Et parfois, on gagne en ayant agi totalement de travers.

C’est comme ça.

Mais s’il y a bien une chose à éviter, c’est de fétichiser ses erreurs sous prétexte qu’une fois ou deux elles ont mené à la victoire.

Quand vous faites quelque chose de travers, peu importe le score :

La seule analyse valable, c’est celle où vous reconnaissez que vous avez agi de travers.

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