J’ai beaucoup entendu dire que malgré sa victoire face à Sinner, Djoko ne méritait pas sa place en demi à cet Open d’Australie, à cause de la façon dont il s’est qualifié :
👉 Victoire par forfait en huitième : le match contre Mensik n’a pas eu lieu. 👉 Victoire par abandon en quart : Musetti s’est blessé alors que Djoko était mené 2 sets à 0.
Djoko a donc réalisé malgré lui “l’exploit” de devenir le premier joueur de l’ère Open à profiter de deux abandons en 2e semaine d’un Grand Chelem.
Mieux : il est passé des huitièmes aux demi-finales… sans remporter un seul set.
Soyons honnêtes : oui, sur ce coup, Djoko a eu de la chance.
Non seulement il s’est qualifié sans jouer ou “en perdant”, mais en plus, ces forfaits lui ont permis de s’économiser pour arriver tout frais en demi.
(Et ça l’a peut-être aidé à vaincre Sinner.)
Maintenant, est-ce que ça veut dire que Djoko ne méritait pas sa place en demi ?
Non.
Parce que au tennis comme dans n’importe quel sport, les abandons font partie du jeu. De même que la chance et la malchance.
C’est pour ça qu’à tous les athlètes qui me lisent, je dis ceci : Ne vous sentez pas comme des imposteurs quand vous bénéficiez d’un coup du destin.
Aujourd’hui, vous vous qualifiez peut-être grâce à l’abandon d’un joueur “plus fort” que vous. Mais demain, vous perdrez peut-être un tournoi à cause d’une blessure idiote, et alors que vous étiez le favori.
La chance tourne en permanence.
C’est un facteur que vous ne pouvez pas contrôler. Alors acceptez-le.
Aussi bien quand il vous sourit, que lorsqu’il vous joue un mauvais tour.
👉 Victoire par forfait en huitième : le match contre Mensik n’a pas eu lieu.
👉 Victoire par abandon en quart : Musetti s’est blessé alors que Djoko était mené 2 sets à 0.
Djoko a donc réalisé malgré lui “l’exploit” de devenir le premier joueur de l’ère Open à profiter de deux abandons en 2e semaine d’un Grand Chelem.
Mieux : il est passé des huitièmes aux demi-finales… sans remporter un seul set.
Soyons honnêtes : oui, sur ce coup, Djoko a eu de la chance.
Non seulement il s’est qualifié sans jouer ou “en perdant”, mais en plus, ces forfaits lui ont permis de s’économiser pour arriver tout frais en demi.
(Et ça l’a peut-être aidé à vaincre Sinner.)
Maintenant, est-ce que ça veut dire que Djoko ne méritait pas sa place en demi ?
Non.
Parce que au tennis comme dans n’importe quel sport, les abandons font partie du jeu.
De même que la chance et la malchance.
C’est pour ça qu’à tous les athlètes qui me lisent, je dis ceci : Ne vous sentez pas comme des imposteurs quand vous bénéficiez d’un coup du destin.
Aujourd’hui, vous vous qualifiez peut-être grâce à l’abandon d’un joueur “plus fort” que vous.
Mais demain, vous perdrez peut-être un tournoi à cause d’une blessure idiote, et alors que vous étiez le favori.
La chance tourne en permanence.
C’est un facteur que vous ne pouvez pas contrôler. Alors acceptez-le.
Aussi bien quand il vous sourit, que lorsqu’il vous joue un mauvais tour.